mardi 19 février 2008

Le poulet aux morilles de celle qui bosse à la BnF et trouve le Moyen Age très beau





Je sais, ce n'est pas terriblement parlant comme photo...

Comme tout blogueur, je suis parfois perplexe en découvrant comment certains internautes arrivent jusque chez moi.
La semaine passée, actualité oblige, quelqu'un est tombé sur les Casseroles en cherchant un "chant pour les amoureux". Pas de veine, je ne fais partie ni de ceux qui fêtent la saint Valentin, ni de ceux qui se positionnent farouchement contre, mais qui, en fin de compte, en parlent quand même.

D'autres mots-clés ressemblent à des avis de recherche. Si j'étais un peu parano, je croirais presque à une enquête policière. Depuis que j'ai avoué à deux collègues que je tenais un blog de cuisine (sans rien dire de plus), quelqu'un saisit régulièrement dans Google "je travaille à la BnF". Je veux bien croire que ce n'est qu'un hasard, mais tout de même...

Enfin, y en a un(e) qui, pas plus tard qu'avant-hier, a osé se pointer ici en tapant "vilain Moyen Âge". Qu'il (elle) fasse gaffe, ou je lui envoie l'Inquisition.
Je n'ai encore jamais trouvé "chanter (faux) comme une casserole", mais ça finira bien par arriver. Le pire est toujours sûr.




La recette du jour, c'est un poulet aux morilles. Ne dites pas que ce n'est pas la saison des morilles, ou que les morilles sont chères, car on en trouve de plus que correctes, surgelées, chez Monsieur Picard. Elles font parfaitement l'affaire dans ce genre de plat.

Evidemment si vous en trouvez des fraîches, c'est encore mieux. Mais bon, vous n'êtes pas obligés. Enfin, il y a aussi, pour ceux qui préfèrent, l'option morilles séchées. C'est tout aussi bon. Parfois plus goûteux. Mais cher quoi qu'il en soit, et on a toujours du mal à savoir d'où elles viennent réellement...

Pour quatre personnes :
- 4 belles cuisses de poulet fermier
- 2 sachets de morilles surgelées de chez Picard (environ 400g)
- 1 dl de vin blanc de Bourgogne, par exemple un Saint-Aubin : du bon, à maturité, ça change tout pour la sauce, et vous dégusterez le reste de la bouteille en accompagnement. Vous pouvez également utiliser du vin jaune si vous aimez.
- 2 échalotes
- sel, poivre du moulin
- 1 c. à soupe de fond de veau déshydraté délayé dans 1 litre d'eau chaude
- 4 c. à soupe de crème fraîche
- 25g de beurre + 1 c. à soupe d'huile neutre

1. Faites revenir les cuisses de poulet dans une sauteuse, avec l'huile et le beurre, jusqu'à ce qu'elles soient dorées sur toutes les faces. Retirez les morceaux de viande, jetez la graisse.
2. Remettez les morceaux de viande dans la sauteuse, ajoutez le bouillon fait à partir du fond de veau, laissez mijoter 40 minutes environ, jusqu'à ce que les morceaux soient bien tendres.

3. Pendant ce temps, laissez décongeler les morilles sur du papier absorbant.
4. Quelques minutes avant la fin de la cuisson du poulet, faites réduire à sec l'échalote finement hachée avec le vin blanc. Lorsque le poulet est cuit, récupérez le jus de cuisson, versez sur le mélange échalote et vin blanc (devenu presque sec). Ajoutez les morilles, laisser cuire mais pas trop, puis ajoutez la crème fraîche. Rectifiez l'assaisonnement en poivre et sel.

Servez bien chaud. La sauce de ce plat se marie à merveille avec du riz, voire un risotto.




















Oui, c'est flou,et c'est même pas artistique....comme les autres photos de ce billet...















Si on veut obtenir une sauce plus épaisse, on peut ajouter une c. à café de maïzena juste avant de verser le jus de cuisson dans le mélange échalote-vin blanc.





















La sauce, à finir à la petite cuiller...










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P.S. Il y a à nouveau plein de jeux qui circulent sur la blogosphère. J'ai été taguée par certaines d'entre vous, merci Virka, merci Patmamy ! Je m'attelle à mes devoirs pour vous répondre au plus vite...

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