mardi 13 mai 2008

Cracovie, images d'une autre Europe (et réponse à un questionnaire)




Non, je n’ai pas disparu de la blogosphère. Je vous lis, je reçois vos commentaires avec le plus grand plaisir.

Je suis là, même si je ne vous ai pas fait signe depuis un moment.
Ce week-end, J. et moi étions à Cracovie pour une parenthèse intime. Une escapade qui tenait une place particulière dans "notre" histoire. Question de lieu, de date. Tout cela serait trop long à raconter... et puis c'est notre jardin secret.

Je voudrais quand même partager avec vous quelques images de la capitale de la Małopolska (dites "mawopolska" avec le w de "kiwi"), cette "Petite Pologne" en plein coeur de l'Europe, à 1300 km à l'est d'ici, si proche de nous et pourtant si exotique par certains aspects.


Embrasser du regard la ville ancienne, de la colline de Wawel


Zoomer sur une adorable fenêtre renaissante (château de Wawel)

 

S'étonner qu'une trompette sonne chaque heure du haut de l'église Sainte-Marie, sur la grande place du marché (Rynek).

Envahie par les Mongols, Cracovie fut sauvée grâce au trompettiste qui donna l'alarme, mais fut transpercé, ce faisant, par une flèche ennemie. Depuis, la mélodie du "Hejnal" s'interrompt brutalement, en souvenir de cet épisode de l'histoire polonaise.

Se recueillir un instant au cimetière juif de Kazimierz


Mur des lamentations



Immeuble en attente de réfection


Salon de thé, sous les arcades fleuries de la Halle aux draps, où l'on peut savourer...


... un "sernik" (la version locale du cheesecake, il en existe plusieurs sortes, quelques recettes ici)


L'une des nnombrables terrasses qui fleurissent aux beaux jours... et où l'on aime flâner tant qu'il fait bon...


grignotant ce qu'on veut, quand on veut, si on veut. Comme ces raviolis typiquement polonais (pierogi), farcis au chou, au fromage frais et aux pommes de terre, ou encore à la viande


Suivre des yeux d'élégantes calèches...


et rire de quelques scènes cocasses !


Piwo (bière) gratis...


Petits pains au sésame ou au pavot à tous les coins de rue, que l'on grignote en se baladant


Se laisser amadouer par des amuse-gueule rustiques : pain tartiné de saindoux à l'oignon frit (un grand classique local)


lustre en sel, vu du dessous

Faire une virée nocturne dans l'une de ces caves-bars musicaux fort peu éclairés (et à la bougie), au décor aussi délirant qu'insoupçonnable de l'extérieur, puis une expédition souterraine dans d'anciennes mines de sel.


et remonter à la surface le temps de jeter un dernier coup d'oeil aux immeubles cossus de la rue Kanonicza


Un mystérieux personnage juché sur une fontaine

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Pour me faire pardonner de ne pas publier de recette aujourd'hui, je vais vous dévoiler deux ou trois trucs sur mes préférences alimentaires. Pour faire plaisir à deux adorables tagueuses, Lisanka (Cuisinez en WG) et Barbara (Etudiante et gastronome).

1. Je déteste les tripes (mes intestins sont déjà mes pires ennemis, alors ceux d'autres bêtes à poil, non merci).
2. J’aime énormément le fromage, tous les fromages ; je pourrais manger du poisson cru ou des oeufs tous les jours. Et des pommes. Et du jambon cru ibérique ou italien (de la meilleure qualité seulement).  

3. Toutes les recettes que j’ai postées sur ce blog pourraient prétendre au titre de "favorites". Impossible de n'en garder qu'une. Mais je suis particulièrement fière de mes marmelades d'agrumes et de mes confitures en général. D'ailleurs ceux qui y goûtent ne peuvent plus s'en passer (non mes chevilles n'enflent pas).

4. Je bois de l'eau, du thé, du vin, de la bière principalement (avec modération bien sûr). Du moment que c'est de première qualité. En revanche, vous ne me ferez jamais boire la moindre gorgée de soda. Je ne peux vraiment pas, ça me dégoûte au plus haut point. Je crois que c'est le seul truc que je ne peux vraiment pas avaler.

5. Je suis curieuse de toutes les cuisines, de toutes les aliments que je ne connais pas. Il me manque le temps, le temps, et des cobayes pour venir goûter avec moi.

6. Mon souvenir culinaire le plus cher est le couscous de ma grand-mère maternelle (celle qui a grandi à Bab El Oued). Ma mère le fait, moi aussi, mais ce n’est jamais tout à fait pareil. Dans un autre registre, j’ai mangé récemment, à Colmar, dans un restaurant plutôt respectable, des os à moëlle parsemés de fleur de sel et de lamelles de truffe noire. C’était à mourir de plaisir.

Je passe le relais à qui voudra… s’il se trouve encore des gens qui n’ont pas été tagués…

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